A la recherche du bonheurJeudi, 22 février 2007
Dans la lignée de mes critiques cinématographiques, voici un film que j'ai particulièrement apprécié : A la recherche du bonheur
Chris Gardner (Will Smith), un commercial un peu poissard, a des problèmes d'argent et fait du mieux qu'il peut pour s'en sortir mais sa compagne ne supporte plus la situation et le quitte. Chris se retrouve alors seul avec son fils (joué par Jaden Smith, le fils de Will Smith). Alors qu'il décroche un stage (non rémunéré) dans une société de courtage, Chris se retrouve à la rue, il va alors devoir puiser dans toutes ses ressources pour offrir à son fils une vie la plus normale possible tout en se donnant un maximum dans son stage afin de décrocher la place qui pourrait lui permettre de s'en sortir. A la recherche du bonheur est un film poignant, rempli de bonnes intentions et qui nous offre un autre regard sur la vie. L'esprit d'optimisme et de persévérance sont les valeurs principales qui ressortent et l'on en a vient à se dire que finalement, malgré tous nos soucis et tracas, on a beaucoup de chance alors que d'autres doivent se battre chaque jour pour rester à la surface. Certes, en bon film américain, l'histoire se termine bien mais elle nous aura amener à réfléchir. Mais rassurez-vous, cette comédie dramatique n'est pas destinée aux dépressifs. L'aventure qui nous est racontée nous fera passer par de nombreux sentiments, que ce soit la joie ou la tristesse, et nous offre de grands moments d'émotion. Pour parler un minimum du jeu d'acteur, je dois vous avouer que j'ai été bluffé par Will Smith. C'est à mes yeux son meilleur rôle ! Son interprétation est brillante, son rôle est fort. J'aurais vraiment bien aimé le voir en version originale, d'autant plus que son fils est horriblement doublé... Grosse déception sur ce point, d'autant plus que ce petit bout de chou ne m'a pas semblé trop mauvais acteur. Bref, A la recherche du bonheur est un film à voir absolument ! L'illusionnisteJeudi, 22 février 2007
Dans la lignée du film Le Prestige, on retrouve ici un film mettant en scène un magicien. On retrouve donc tout l'univers mystérieux entourant ces étranges personnages.
L'histoire, qui se déroule à Vienne dans les années 1900, nous présente un magicien du nom d'Eisenheim (Edward Norton). Celui-ci parvient rapidement à devenir une célébrité mais cette situation ne plait guère au Prince Héritier Leopold (Rufus Sewell). Celui-ci voit en effet sa popularité décroître et, pour ne rien arranger, sa future épouse, Sophie (Jessica Biel) fut l'amour de jeunesse d'Eisenheim. Fut ? Pas exactement puisque les deux tourtereaux furent séparés de force et lorsqu'ils se rencontrent à nouveau... Dès lors Léopold, qui complote également contre son père, va tenter d'écarter le magicien par tous les moyens. Mais ce dernier n'est pas en reste et la lutte sera féroce. Bien qu'on se laisse porter par l'histoire et les tours plus impressionnants les uns que les autres, on se demande un peu où on veut nous mener. Le rythme du film est incertain, parfois trop lent, parfois trop rapide mais est tout de même bien porté par la lutte à distance entre Eisenheim et Léopold. L'histoire d'amour comme toile de fond rend ce combat encore plus passionnant. Malgré tout, j'ai été un peu déçu du final un peu trop prévisible à mon goût mais qui en surprendra malgré tout plus d'un. Bref, un petit drame romantique fort sympathique mais, si on peut faire la comparaison, n'égalant en rien Le Presitge. Bonne résolution...Jeudi, 22 février 2007
Le 6 février, j'écrivais un billet disant que je n'avais pas le temps de faire vivre ce blog, ou plutôt, que je ne prenais pas le temps. J'avais donc pris la bonne résolution d'écrire plus régulièrement.... Nous sommes aujourd'hui le 22 février et force est de constater que ce n'est pas le cas. Je n'ai en effet posté que deux malheureux billets depuis cette date.
Certes, comme je vous l'ai déjà dit (voir ici, j'ai été fortement malade le week-end du 10-11 février ainsi que les jours qui ont suivi. J'ai malgré tout repris les cours le jeudi 15 février mais en finissant à 19h ce jour-là ainsi que le vendredi, et étant toujours malade, je vous laisse imaginer l'état de fatigue dans lequel je me trouvais... Certes, le fait d'être malade ne m'a pas empêché de faire une surprise à Evelyne pour nos 6 ans de vie d'amoureux le 13 février (je vous en parlerai plus tard) ainsi que de fêter la St-Valentin le lendemain (on a fait une petit repas en amoureux en regardant une comédie romantique Mais revenons à nos moutons. Alors voilà, après les deux jours à l'école, vous vous dites que j'avais tout mon week-end pour poster... Et bien non, j'ai passé mon week-end à Disneyland Resort Paris (ça aussi faudra que je vous en parle) pour un meeting avec des personnes rencontrées sur le forum Disney Central Plaza (encore une chose dont je dois vous parler). Bref, autant vous dire que le dimanche soir, ce fut direct au lit. Et puis la semaine a recommencé. D'ailleurs, c'est la semaine des congés de Carnaval. Congés ? Pas vraiment puisque je passe toute la semaine chez BEA, l'entreprise pour laquelle je réalise mon travail de fin d'études. Départ tôt le matin, retour tard le soir après être passé voir celle que j'aime. Bref, après tout ça, le soir je suis fort fatigué et je continue à récupérer mon manque de sommeil. Mais trêve de bavardages inutiles et de tentatives d'explications auxquelles vous ne comprendrez peut-être rien... J'en arrive donc à vous dire ceci : Aujourd'hui soir, j'ai décidé de prendre le temps de refaire vivre un minimum ce blog et j'ai décidé de poster sur un peu tout. Quand j'ai écrit mon billet disant que je posterai plus, j'avais prévu un semblant de planning de choses à écrire. Et bien ce soir, je vais vous mettre plusieurs d'entre elles. Je ne sais pas encore combien ni lesquelles mais bon, vous n'aurez qu'à lire et compter MaladeMardi, 13 février 2007
Bien qu'ayant souffert de 3 pneumothorax l'an dernier, je suis plutôt très rarement malade. Mais quand je suis malade... je le suis vraiment. C'est d'ailleurs le cas depuis samedi soir.
J'étais pas très bien durant l'après-midi mais avec mon optimisme débordant, je me disais que ça allait passer. D'autant plus que je devais arbitrer dimanche après-midi et être visionné (vous savez, ce match qui me permettra d'être "classé 4" et qui a déjà été annulé deux fois). Mais non, mon état a empiré durant la nuit. Maux de têtes, nausées, maux de ventres, mal aux oreilles... Bref, rien de génial... Moi qui ne suit jamais malade, j'avais du mal à y croire mais bon, j'ai du me rendre à l'évidence quand j'ai pris ma température et que le thermomètre a alors affiché fièrement un 38,6°C... Moi qui suit en moyenne plutôt à 36,2°C, ça m'a fait un choc. Et donc, déconvocation pour mon match de l'après-midi, médicaments contre les maux de tête et la température et au lit ! Lundi matin, je me sentais un peu mieux, mouais, c'est juste parce que je me réveillais... 39,2°C... Bon, on va quand même aller voir le médecin. Je me retrouve donc avec 3 médicaments à prendre et une semaine de repos forcé (sinusite, trachée irrité, etc). Arf, je déteste ça mais là, je me sens vraiment pas assez bien pour me forer à sortir. Heureusement, ça commence à aller mieux. Les maux de têtes se sont calmés et j'ai bien dormi. Aujourd'hui, mardi, je ne faisais plus que 38°C de température. C'est un mieux Bref, tout ça pour dire que quand la santé ne va pas, rien ne va... Perte de l'appétit, envie de ne rien faire,... Et depuis dimanche, impossible de rester plus d'un quart d'heure devant l'ordinateur, d'ailleurs je n'en avais même pas l'envie. Et donc, mon envie d'être plus actif sur ce blog a été remise à plus tard. Mais finalement, j'ai quand même eu une bonne nouvelle chez mon médecin. Apparemment, l'opération suite à mon 3ème pneumothorax est un vrai succès. On ne saurait pas dire que j'en ai eu un. Comme quoi, même quand ça va mal, on peut toujours avoir de bonnes nouvelles The Holiday (Amours longue distance)Jeudi, 8 février 2007
Amateur de comédie romantique (chut, ne le répétez pas), le synopsis de The Holiday semblait prometteur. De plus, le casting semblait prometteur : Cameron Diaz, Kate Winslet, Jude Law ou encore Jack Black. C'est donc avec plaisir que je suis allé voir ce film avec ma petite amie.
L'histoire propose un démarrage original : une Anglaise et une Américaine que tout semble opposer ont des problèmes sentimentaux et décident d'échanger leur maison respective pour les vacances de Noël afin de se couper de toute relation avec les hommes. Mais les choses ne se déroulent jamais telles qu'on les avait prévues... (surtout dans les films On se retrouve alors avec deux histoires sentimentales évoluant en parallèle mais n'ayant aucun lien ou presque. On s'attendait plutôt à ce que les deux expériences aient plus d'interactions entre elles mais non. Un peu décevant. Cependant, l'histoire est plutôt bien ficelée bien que les deux aventures ne soient pas du tout sur le même pied d'égalité, le couple Cameron Diaz / Jude Law volant largement la vedette à celui de Kate Winslet / Jack Black (bon, il faut aussi avouer que l'un est plus vendeur que l'autre). Heureusement que l'histoire de Cameron et Jude (ou devrais-je dire Amanda et Graham) est relativement intéressante même si c'est du déjà vu. A contrario, la vie de Kate (ou plutôt Iris) présente un scénario un peu plus original mais sous-exploité. L'interaction avec Eli Wallach (dans le rôle de Arthur Abbott) est particulièrement réussie mais laisse finalement peu de place à l'éclosion du couple... Sans vous dévoiler les problèmes inévitables rencontrés (bah oui, tout n'est pas si facile que ça, même dans les films), la fin nous laisse sur notre faim car aucune réponse aux problèmes posés n'est apportée... Or ce qui fait un bon film est souvent une bonne fin et là, force est de constater que celle-ci ne répond pas à nos attentes. Bref, ce film est un film fort sympathique à voir, empreint de bonne volonté mais ne marquera pas plus que la plupart des comédies romantiques traditionnelles. Dommage car l'idée de base semblait très prometteuse. Pas le temps...Mardi, 6 février 2007
Si vous passez par ici plus d'une fois par semaine, vous devez avoir l'impression que mon blog ne bouge pas beaucoup.
En effet, depuis son ouverture le 4 janvier, et si on oublie le message d'ouverture, je n'ai rédigé que 4 articles. Avec celui si, ça fera 5, ce qui donne en moyenne un sujet par semaine. Ce n'est pas réellement beaucoup. Si vous vous demandez pourquoi le rythme est si peu soutenu, vous penserez sans doute que je n'ai rien à dire ou que je ne m'en soucie pas. Et pourtant, c'est tout le contraire. J'ai énormément de choses à dire... J'aurais déjà du vous parler des deux derniers films que j'ai vu : The Holiday et L'illusionniste J'aurais également du vous donner la réponse à la question du précédent billet ou encore quelques anecdotes. J'aurais également voulu vous parler de mes études d'ingénieur industriel et de mon travail de fin d'études. Et j'ai toujours milles idées en tête mais je ne vais pas vous les dévoiler, d'une part parce que ça vous fera une surprise, d'autre part parce que je ne suis pas sur de développer chacune de ces idées. Alors vous vous dites "Ben ouais, il a plein d'idées mais il s'en fout..." et je vous rétorque que non. J'ai envie de partager mes idées avec vous. J'aime tenter d'expliquer mes points de vue et apporter ma critique sur certains sujets. J'aime également vous relater ce qui me touche. Alors, où est le problème ? Peur de la page blanche ? Que nenni, bien au contraire. En effet, j'ai plutôt tendance à être relativement prolifique quand j'ai démarré. Mais alors, où le bas blesse-t-il ? Et bien, je manque tout simplement de temps (tiens, vous ne l'auriez pas deviné en lisant le titre de ce billet). Gilbert Garcin - Courir après le temps (1995) Le temps, cette petite chose artificielle qui va tantôt trop vite ou qui nous semble bien long... Pour le moment, j'ai l'impression que le temps défile à une vitesse folle. L'année a débutée rapidement avec une session d'examen ne me laissant que peu de répit. Et une fois les épreuves terminées, les cours ont repris de plus belle. Et qui dit second semestre de la dernière année de mes études d'ingénieur industriel, dit forcément travail de fin d'études (dont le sujet me passionne et sur lequel je travaille beaucoup). Alors au milieu de tout ça, j'ai un peu de mal à trouver le temps nécessaire pour mieux faire vivre ce blog. D'autant plus que je suis plutôt perfectionniste et que j'aime beaucoup réfléchir à ce que je vais dire et à la manière dont je vais le tourner. Cela n'aide pas à trouver les moments où je pourrais écrire... D'ailleurs, à la fin de ce billet, je vous dirai combien de temps j'ai mis à l'écrire. Mais revenons-en à nos moutons. Je viens juste de vous dire que j'avais du mal à trouver du temps pour poster ici et quelques lignes plus haut, je vous parle des films que j'ai vu ou encore de mon travail de fin d'études. Sans oublier que je ne vous parle pas du temps que je passe avec ma petite amie. Alors, la raison invoquée du manque de temps est-elle réelle ? Beaucoup de gens se plaignent de ne pas avoir le temps de faire ceci ou cela et je tente également de me servir de cet argument. Mais qu'en est-il ? Pour ma part, je pense que je ne manque pas vraiment de temps mais plutôt que je ne prends pas le temps. Et toute la nuance est là. Certes notre monde va vite, certes nos vies sont peut être remplies mais quand on veut faire quelque chose, on peut toujours trouver le temps de le faire. Et tout le problème est là. Je ne consacre pas assez de temps à ce blog alors que j'en ai envie. Alors je vais tout faire pour changer cela. Je ne vous promets pas d'écrire un article chaque jour mais je vais tenter de hausser le rythme en m'accordant du temps. Et je vous encourage tous à en faire de même. Je ne veux pas dire d'accorder plus de temps à rédiger vos blogs mais plutôt d'accorder plus de temps aux choses qui vous tiennent à coeur. Et quand vous ne faites pas quelque chose et que votre justification est le manque de temps, je vous invite à vous demander si cela est vrai ou si vous n'avez tout simplement pas pris le temps. Et si vous manquez vraiment de temps pour les choses importantes de votre vie alors faites un break, soufflez et prenez le temps de vivre car finalement, c'est ça le plus important ! Ah oui, j'allais oublier, il m'aura fallu environ 1h15 pour rédiger ce billet Arbitre de football...Lundi, 29 janvier 2007
Arbitre de football... Quelle drôle d'idée !
Et pourtant, cela va bientôt faire 5 ans que je me suis lancé dans l'arbitrage. 5 ans, quand j'y repense, j'en ai fait du chemin ! Mais commençons par le début. En 2001, rien ne me prédestinait à devenir arbitre de football, d'autant plus que je n'ai jamais pratiqué ce sport et que je n'en suis pas un grand fan. Je ne regardais (et c'est toujours le cas maintenant) pas le foot à la télévision sauf cas exceptionnel. Cependant, mon petit frère avait commencé à jouer un ou deux ans plus tôt et j'aimais aller le voir. En parallèle, deux de mes amis avaient débuté l'arbitrage et à l'époque, je cherchais à recommencer un sport. Alors je me suis dit, pourquoi pas devenir arbitre de foot ? Après, tout, arbitrer, c'est faire du sport... On court beaucoup (même plus que les joueurs) et c'est à la fois un sport d'endurance (il faut tenir la longueur), d'explosivité (il faut pouvoir suivre les joueurs en toutes circonstances) mais également un effort de réflexion et d'attention permanente. Nous sommes alors fin août 2001 et les cours ont lieu au mois de septembre car il faut suivre une formation pour obtenir son écusson Une fois les cours finis (2 cours par semaine pendant un mois si je me souviens bien), nous sommes soumis à un test. J'ai réussi avec un sans faute A l'issue de ce test, on me remet une enveloppe avec plein de documents (Lois du jeu, conseils d'entraînement, feuilles de rapport, situation des terrains,...) mais surtout un petit calepin (pour écrire pendant les matchs), un carton rouge, un carton jaune ET l'écusson d'arbitre Ce que je n'avais pas réalisé ce soir-là, c'est que j'allais devoir monter seul sur un terrain et arbitrer un match entre deux équipes de 11 joueurs. Et qu'en plus de ça, j'allais devoir gérer les abords du terrain : la zone neutre et ses occupants (entraineurs, délégués,...) mais surtout les supporters... Mon premier match ne fut pas une véritable catastrophe mais bon, 2 gamins qui se battent 4 mètres devant les parents et moi qui ne met pas de carton rouge, ça fait un peu tâche... C'est aussi ce jour-là que j'ai compris à quel point il n'était pas facile de juger correctement un hors-jeu, surtout qu'à notre niveau, on est complètent seul, sans juge de ligne... Finalement, le plus dur à gérer, ce n'est pas tant le match et les fautes, pour ça, je suis encore assez bon, mais c'est d'arriver à faire abstraction des supporters qui gueulent à tout bout de champ ! A la fin de mon premier match, je me suis demandé comment j'avais fait pour ne pas exploser. Puis mon parrain est venu me faire son compte rendu et, comment dire, m'a tout simplement démoli. Mon placement n'était pas bon, mon déplacement non plus, je sifflais une fois trop vite, une fois trop lentement, je ne faisais pas attention à ci ni à ça... Bref, rien de bien prometteur. Heureusement, les semaines suivantes m'ont permis de corriger les grosses lacunes et erreurs assez vite. Mon parrain semblait cependant toujours insatisfait. Puis au bout de 3 matchs, il m'a laissé seul et je l'ai un peu regretté. Finalement, savoir qu'il était là me rassurait quand même. Mais bon, j'ai pris le taureau par les cornes et ai continué à faire de mon mieux. Et ça a porté ses fruits. En effet, les jeunes arbitres sont visionnées (et cotés) par des membres formateurs et les jeunes éléments prometteurs sont intégrés dans un centre de formation. Après avoir été vu 2 fois et à ma plus grande surprise, j'ai intégré le CFL (Centre de Formation de Liège). Finalement, je n'étais peut-être pas si mauvais que ça J'ai donc évolué au sein de ce centre et suis passé des minimes aux cadets puis aux scolaires et enfin aux juniors et aux réserves. Après un peu plus de 3 ans dans le groupe (en juillet 2006), alors qu'il me fallait encore une évaluation positive pour passer aux équipes premières, j'ai eu mon premier pneumothorax puis mon second. 6 mois sans arbitrer... J'ai alors du quitter le centre de formation et revenir dans la filière classique. Cependant, on n'est pas totalement abandonné et lorsque j'ai recommencé au début de cette saison, j'ai été visionné dès mon 2ème match et immédiatement proposé pour arbitrer en équipe première. J'ai alors été "nommé" stagiaire 4. Il faut savoir qu'il y a 4 niveaux d'équipe en division provinciale : 1, 2, 3 et 4 (1 étant la meilleure) et qu'on est toujours stagiaire avant d'être officialisé arbitre 4. Lors des mes 2 premiers matchs en 4ème provinciale, j'ai été "formé" et conseillé. Les visionneurs ont été impressionné et m'ont assuré que je serai rapidement arbitre 4 et même stagiaire 3. Ils m'ont même parlé de réintégrer le CFL ! Et puis, en septembre 2006, vint le premier match ou je fus évalué. Quelle ne fut pas ma surprise de retrouver mon parrain qui était devenu membre formateur ! Content dans l'ensemble de mon match qui fut un match très engagé (regardez le gars sur la civière, vous comprendrez...), il m'avait dit que si mon second match était comme ça, tout se passerait bien car j'avais très bien évolué depuis le début et qu'il ne me reconnaissait pas Bref, me voilà à attendre de pouvoir recommencer à arbitrer jusqu'au début de cette année 2007. Alors que je devais être vu lors de mon deuxième match de l'année, voilà qu'il y a une remise générale... Je dois être maudit Plus le temps passe, plus je me rends compte que je décris mon parcours sans vous parler de ce que j'aime dans l'arbitrage. Tant pis, ce sera pour une autre fois ! Puis j'ai aussi pas mal d'anecdotes sympathiques qui plairont même à ceux qui n'aiment pas le foot (et peut-être même plus à ceux-là Dépendance à Internet ?Mardi, 23 janvier 2007
Est-on ou devient-on dépendant d'Internet ? On peut se poser la question...
Je ne sais pas vous mais moi, j'ai l'impression d'y avoir de plus en plus recours. Surtout en cette période d'examens. En effet, on ne se rend compte qu'on se sert d'un outil régulièrement et qu'on s'appuie beaucoup sur celui-ci que lorsque celui-ci vient à être manquant. Suite à mon changement de FAI (Fournisseur d'Accès à Internet), j'ai eu quelques problèmes de connections ce week-end. Or, en cette période d'examens, j'ai beaucoup recours au forum des étudiants de mon école sur lequel on peut retrouver pas mal d'informations, d'exemples d'examens ou encore d'exercices résolus, le tout proposé par les étudiants. Et là, pas d'Internet et par conséquent, pas d'accès au forum. Certes, cela n'est pas grave en soi mais le fait de savoir à quoi s'attendre et d'être rassuré en vérifiant ce que l'on fait est quand même un atout non négligeable. De plus, discuter avec mes congénères me permet et, je l'espère, leur permet également, de combler certaines lacunes. Et là, rien... De plus, lorsque j'étudie un cours et que je bloque sur quelque chose, que je ne comprends pas bien ou encore que je veux en apprendre plus, j'ai tendance à faire des recherches sur la toile afin de récupérer l'information qui me permettra d'avancer. Exit donc les grosse encyclopédies et autres ouvrages de références... Oui mais quand on n'a pas accès au web, comment faire ? Puis au-delà de ces aspects, Internet est également un merveilleux outil de communication qui permet de rester en contact avec des gens qu'on n'a pas l'occasion de voir souvent. Et cet aspect relationnel est également important à mes yeux. Tout le monde décriait Internet comme une menace pour la communication, pour l'ouverture aux autres. Pour ma part, je n'y ai vu qu'un moyen de faire de nouvelles connaissances et d'entretenir d'anciennes relations. Certes, rien ne vaut de se retrouver en vrai mais cela n'est pas toujours simple. Dès lors, se retrouver sur le web pour discuter est une solution alternative. Malgré tout, je ne laisserai jamais Internet empiéter sur ma vie sociale "réelle". Mais c'est là qu'est le noeud du problème car bien que je passe pas mal de temps avec certaines personnes sur Internet, je n'ai parfois pas d'autre moyen de les contacter. Actuellement, je tente de remédier à ça en (re)prenant les coordonnées de mes contacts. Dès lors, je pense qu'une fois de plus, il est important de bien garder en tête qu'Internet n'est qu'un moyen de communication et une source d'informations parmi tant d'autres. Et pour répondre à la question de la dépendance à Internet, je dirais que je ne le suis pas mais qu'il est vrai que je perds un outil de poids lorsque je n'y ai plus accès. Le prestigeSamedi, 13 janvier 2007
J'adore le cinéma depuis bien longtemps, que ce soit pour l'ambiance ou la qualité de diffusion, et j'y vais de manière assez régulière. Le seul frein qui me retient, c'est le prix. En effet, le cinéma, qu'on le veuille ou non, ça coute cher. Ah, si seulement mon cinéma proposait un abonnement... Mais non, il faudra que je déménage pour ça
Enfin bref, 2006 est terminé et 2007 s'annonce riche en bons films (qui sont pour la plupart des suites). Pour n'en citer que quelques-uns : Spiderman 3, Harry Potter et l'Ordre du Phoenix, Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du monde, Shrek le troisième ou encore Hannibal Lecter : les origines du mal (Non, pour moi Taxi 4 ne mérite pas d'être cité). Et j'en oublie comme "The Simpsons" ou encore le prochain Tarentino. Loin de moi l'idée de vouloir être un critique de cinéma, je m'efforcerai d'apporter mon point de vue sur les différents films que j'irai voir. Espérons que vous prendrez du plaisir à me lire et que mon opinion vous incitera, ou pas, à partager mes coups de coeur ou mes déceptions. Mais bon, revenons-en au sujet de ce billet : Le Prestige Premier film vu cette année, j'ai été tout simplement bluffé. Christopher Nolan (Batman Begins, Memento) a encore fait très fort. Un film haletant, passionnant, intriguant... et sur un thème qui n'est pas des plus simples à aborder : la prestidigitation. On découvrira comment l'obsession de deux magiciens hors du commun vont passer de la simple compétition à la rivalité meurtrière et on ne sera pas déçu ! Cependant, j'ai d'abord été assez perturbé par le début du film. On est manipulé dès le départ mais on se laisse faire. Puis, au fur et à mesure du film et des flashback, on se laisse emporter et on accroche vraiment. Le film est une grande mise en scène dont le but est de nous transformer en spectateurs d'un tour de magie sur grand écran. On passe de la promesse (la présentation du tour) au tour et on finit par le prestige (la révélation). Et on n'est pas déçu ! Les acteurs, triés sur le volet, jouent leurs rôles à merveille même si on peut regretter le rôle effacé des femmes. De l'autre côté, Hugh Jackman et Christian Bale sont parfaits dans leurs rôles. Même David Bowie s'en sort bien. Bref, ce film est un réel succès, un excellent mélange de thriller, de fantastique mais également un drame d'une grande intensité... A voir ! Les examensLundi, 8 janvier 2007
Voilà déjà 3 jours et quelques heures que j'ai créé mon blog et, hormis le fait de préciser que je l'ai créé, je n'ai encore rien écrit...
Vous vous demandez peut-être pourquoi. Et bien, la réponse est dans le titre de ce billet. Et oui, ma session commence dans moins de 8h maintenant... Et ce sera parti pour 3 semaines de folie avec pas moins de 10 examens. Autant j'aime mes études d'ingénieur industriel, autant j'exècre ces épreuves qui vont vous discerner une cote variant de 0 (pour faire ce score, il faut vraiment le vouloir) à 20 (là, il faut encore plus le vouloir). Comment lors d'épreuves durant à peines quelques heures peut-on réellement estimer votre compréhension d'une matière ? Comme peut-on résumer les quelques mois d'études et d'apprentissages précédents en 2 ou 3 pages de questions (si ce n'est moins) ? J'ai toujours pensé, et je le penserai certainement encore longtemps, que les examens ressemblent plus à une séance de tirs au but qu'à un match complet. Je m'explique : D'une part, vous pouvez avoir compris l'ensemble de la matière mais devant votre feuille, un détail vous échappe et c'est la catastrophe ("Ah ben non, vous étiez alimentés en 24V, pas en 220V"). D'autre part, vous pouvez n'avoir compris qu'une partie de la matière (quand ce n'est pas rien) mais utiliser des "trucs" qui fonctionnent une fois sur deux et ce sera le cas cette fois-ci. On voit bien que c'est quand même fort aléatoire comme méthode d'évaluation. Alors vous me direz : "Si tu connaissais vraiment, tu réussirais quand même." Mouais, je veux bien vous croire... Personnellement, oui, car j'essaye de justifier un maximum ce que je fais mais ce n'est parfois pas suffisant. Et dans l'autre cas, on me rétorquera : "On ne peut pas toujours avoir de la chance." Et bien, là, étonnement, si, certains y arrivent ! J'en connais un qui ne fait qu'appliquer des trucs. Il ne sait pas pourquoi ni comment il résout un problème, est incapable de vous expliquer ce qu'il fait, mais tombe sur la bonne réponse et ce depuis pas mal de temps... Alors voilà, j'en ai marre de ces examens, surtout des écrits car lors des épreuves orales, même si vous vous plantez, vous pouvez montrer à l'examinateur que malgré vos erreurs vous avec compris la matière. Je me souviendra toujours ce que m'a dit un professeur à la fin d'un examen oral : "Ah la la, qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi ? On voit bien que tu maitrises la matière mais tu ne réponds pas correctement à la question." Notez, que je n'étais pas plus avancé mais bon, au moins, le professeur sait que vous avez compris et s'il hésite à vous mettre 9 ou 10, il y a de fortes chances qu'il préfère le 10. Enfin, bref, une fois de plus, je vais me plier à ce petit jeu et cette année et j'espère m'en tirer avec une moyenne de 14 (même si en secret, je vise une moyenne de 16).
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